Pourquoi les technocates ont-ils laissé couler l'Europe ?
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Pourquoi les technocates ont-ils laissé couler l'Europe ?
D'abord, les faits:
Le Ministre en charge des relations avec ... le Parlement, Patrick OILLIER est toujours en fonction malgré l'éviction de son épouse, Michelle ALLIOT-MARIE, suite aux relations, elle avec ... le clan Ben Ali.
Celui-ci depuis 2002, est fier d'avoir découvert en la Libye, un "pays de l'or noir". Il crée un groupe parlementaire dénommé "France-Libye".
Ensuite, la réalité:
Selon le communiste Roland MUZEAU " Le groupe n'a jamais été réuni depuis que j'en suis vice-président." Et selon l'humour d'Eric RAOULT, umpiste celui-ci, ce groupe est "une de ces coquilles vides du Parlement qui servent de relais pour les entreprises françaises".
Patrick OILLER prend ce job à coeur. D'ailleurs il est le seul dans cette affaire, au nom ... du Parlement !
Puis, les questionnements :
Facilitateur, profiteur, entrepreneur, armateur, ... ? Tels sont les qualificatifs qui le dénomment dans les milieux politiques comme industriels.
Ses relations étroites avec le clan Khadafi, n'ont pas provoqué, à ce jour, son "licenciement" du Gouvernement Sarkozy. L'influence du couple "chiraquien de naissance et aimé de la droite conservatrice et chrétienne" est encore importante surtout avant des échéances présidentielles.
Et puis la franc-maçonnerie n-a-t'elle pas sauvé son poste ?
Texte inspiré d'une lecture dans le NouvelObs N°2417 "Les bons offices de M.Libye" de Christophe BOLTANSKI et Ariane CHEMIN.
Les gens du voyage ont été cet été stigmatisés par le gouvernement pour une affaire de 20,00 €. Les médias n'en ont pas
parlé, ils n'ont fait état que des casses à répétition, vengeance des tsiganes suite au décès de l'un des leurs pris sur le fait de voler. Une vengeance qui est à dénoncer. "oeil pour oeil, dent
pour dent" ne doit pas être la pratique dans notre République.
Mais ce qui est à dénoncer aussi c'est ce qui a amené à cette xénophobie gouvernementale, ce prétexte à "casser" du "manouche".
En effet, Luigi 22 ans, jeune de la communauté tsigane de Saint-Aignan dans le Loir-et-Cher, guette un malheureux qui venait de retirer un billet de 20,00 € d'un distributeur. Il le vole. Le délesté prévient la police. Jusqu'ici rien d'anormale. Tout acte de vandalisme doit être dénoncé et puni. Ainsi va notre démocratie. La Police met en place un barrage (pour 20,00 € !). Luigi semble dans sa voiture, vouloir forcer le barrage de gendarmes. Deux balles dans la tête.
Mourir pour 20,00€ !
Au lieu d'apaiser les choses, le ministère de l'intérieur en profite pour caricaturer une communauté déjà bien en peine et bien mal vue par la plus part des français. Voilà les faits .
Tout
l'été France Infos a proposé à ces auditeurs une rubrique au sujet des rumeurs. C'est incroyable, l'ampleur que peut prendre un mensonge lorsqu'il est colporté sur le net ou dans
les médias. La faute à qui ? A notre société ? A nous même ? Aux médias ? Aux réseaux sociaux ? Il paraît pourtant facile de nos jours de vérifier l'information avant qu'elle devienne
"déformation" "malformation", "désinformation" ... Alors dans la circulation de la fausse information, à qui profite le crime ? Dans la plus part des cas, la rumeur dessert mais parfois elle peut
servir celui qui est incriminé.
A chaque rumeur, les situations et les conséquences varient selon l'ampleur que celle-ci prend mais au bout du compte, elle part d'un même procédé. Pour que cela marche, il faut une crédibilité dans la rumeur même si parfois le gros mensonge prend tout autant. La rumeur part souvent d'un fait réel, c'est l'exagération et le degré de circulation qui en fait un bruit, un canular ou une "légende urbaine". Mais le point de départ est ou peut être crédible.
La rumeur dure ... car là, apparaît une question de temps. Le temps que prend la rumeur à se diffuser et le temps qu'elle reste en surface. De nos jours, les nombreux moyens de communication aident en cela. La presse écrite, la télévision, Internet, les radios sont des bons colporteurs de rumeurs. Même si généralement, ils savent vérifier avant ...
Alors quand l'un ou l'autre se dit être attaqué par une rumeur, très souvent derrière se cache bien une malversation.
Coincés dans un pays en quasi-guerre civile, sans information, et avec un hôtelier peu conciliant, c'est la galère là-bas.
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