Poème

Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 10:41

"Lucifer et le Léviathan Lévitent Langoureusement vers Les Libertaires et Les Libertins en Les Livrant à Leurs Libres arbitres." Lumineuse Lapidation que Le Langage des Laquais de la LOI.   .

Libres-échangistes, Libertinages, Libres unions, Libidineux, Libre-penseurs,... Libres de Leurs Lois et de Leurs Louanges, Les Libres Humains Lancent Leurs Liturgies à qui Librement, Labourent.

La Loi Libérale et Labélisée du "Lobbying" Lobotomise Les Loufoques et Les Lutteurs pour Les Lessiver et Les Liquider.

Telle est la Loi.

Par Nicolas Halgand - Publié dans : Poème - Communauté : vos poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 15 janvier 2011 6 15 /01 /Jan /2011 18:51

DSCF0551.jpg

Une alouette, prise au filet d'un chasseur

Chantait alors plus doucement que jamais.

Comme si les doux accents jaillis de son coeur

Pouvaient libérer l'aile du filet.

DSCF0550.jpg

A la tombée du jour, le chasseur prit sa proie,

Jamais l'alouette ne retrouva sa liberté.

Les oiseaux et les hommes sont assurés de mourir

Mais les chansons peuvent vivre à jamais.

DSCF0553.jpg

Ken Follett - dans "Les Piliers de la Terre"

Par Nicolas Halgand - Publié dans : Poème - Communauté : vos poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 22:24

100_3492.jpg
Le plus important c'est de tenir le cap, ... de ne pas douter.

Même si tout semble s'écrouler autour de soi,


Etre convaincu pour être convaincant.


Et je crois et je suis persuadé que l'engagement l'emportera,


Pas le plus fort mais le plus sincère.


Le plus important c'est d'y croire pour ne pas choir.


De s'entourer pour se rassurer.


D'écouter pour se conforter.


D'échanger pour se rattraper.

 
Merci à T.
Par Nicolas Halgand - Publié dans : Poème - Communauté : vos poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 13 mars 2010 6 13 /03 /Mars /2010 20:10

Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent

Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres

Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés
Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre
Ils ne devaient jamais plus revoir un été

La fuite monotone et sans hâte du temps

Survivre encore un jour, une heure, obstinément
Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs
Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir

Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel

Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux

Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage

Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux
Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge
Les veines de leurs bras soient devenues si bleues

Les Allemands guettaient du haut des miradors

La lune se taisait comme vous vous taisiez
En regardant au loin, en regardant dehors
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers

On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours

Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare

Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ?

L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été
Je twisterais les mots s'il fallait les twister
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez

Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers

Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent

Par Nicolas Halgand - Publié dans : Poème - Communauté : vos poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 09:27
Agel--16-.jpg
Écume.

A
ssis devant la mer, je regarde absent.
Maintenant, je n'attend aucun événement.
Je me laisse porter par la violence du vent.
Il me prend, m'emmène au-delà du temps.

Les vagues viennent frapper mon corp nu
Elles ne préviennent pas, me mettent à terre.
Rien ne fait plus mal que les coup tordus
Surtout venant des actes par derrière.

Il faut remonter, ne pas montrer, être fier.
Car rien n'est plus triste qu'un homme à terre.
Montrer qu'on est plus fort que ces requins,
Se remette à l'eau, espérer un meilleur bain.

Et puis dans sa tête, être clair, ne pas pâlir
Chaque coup bas, doit nous faire grandir.
Garder sourire, ne pas montrer qu'on est atteint
Par ces ressac qui matraquent comme si de rien.

NH
Par Nicolas Halgand - Publié dans : Poème - Communauté : mémoires familiales et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 10:28
   
   
Assis sur son banc     Tolérance, tout un chacun.     Tolérance, nous sommes nés ...
Assis sur son banc
Il regarde au loin.
Il est déjà parti,
Pour un pays lointain,
Celui de ses parents.

Assis sur son banc,
Il refait le monde.
Il jure, il gueule,
Sa voix est une onde
 s'éclate en un instant.

Assis sur son banc,
Il regarde passer
Les badaux motorisés
Qui enpruntent l'allée
Des "Champs Elysées".

Assis sur son banc,
Il confronte ses idées.
Passe plus de temps
A palabrer qu'à acter.
Ainsi est fait son temps.






 
 

Mon coeur est rouge de sang

Comme celui de mon voisin

Et comme celui qui vit ailleurs.

Mon corps d'enfant reste blanc,

Passe les ans, se ride jusqu'à sa fin

Comme celui qui vit ailleurs.

Mes yeux voient un bref instant

La misère cachée dans un recoin

Et plus pour celui qui vit ailleurs.

Mes doigts veulent être aidant,

Maladroit, apporter un besoin

Bien pour celui qui vit ailleur.














 

Nous sommes nés d'une même terre, d'une même mer,

Nés sous la même étoile, celle de l'innocence.

Nous sommes nés d'un même désir, d'une même air,

Nés sur le même sol, celui de l'espérance.

Nous sommes nés pour vivre ensemble,

Partager un même combat, celui de résister.

Nés sous la même bannière il me semble,

Celle de défendre avant tout l'humanité.

Nous sommes nés pour être plusieurs,

Aller dans des directions différentes.

Mais aller de l'avant comme frères et soeurs

Evitant les mêlées, les batailles déchirantes.

 

à Aubin.(mai 2006)


 





Par Nicolas Halgand - Publié dans : Poème - Communauté : vos poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Profil

  • Nicolas Halgand
  • Le blog de Nicolas Halgand
  • Homme
  • 08/12/1971
  • 44410
  • Curieux Association Théâtre Généalogie Socialiste
  • Animateur engagé, passionné d'histoire et de généalogie, acteur amateur dans une troupe de théâtre, syndicaliste et militant politique.

Images Aléatoires

  • 100_1464.jpg
  • 100 7954
  • Terra Botanica 23
  • 100_1939.jpg
  • 100 6460

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recommander

overblog

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés