Samedi 7 novembre 2009
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A saint-Nazaire la fin de l'année 1940 et le début de l'année 1941 furent le commencement réel de la résistance. La plus part des actes de résistances tournaient
autour de l'information. De nombreux résistants nazairiens informaient Londres des arrivées et des départs des sous-marins. Mais ces actes ont eu aussi des conséquences malheureuses: de
nombreux nazairiens furent pris, emprisonnés et fusillés. Messieurs Delattre, Forgerone et Marchesseau, soupçonnés d'émettre des informations par radio furent arrêtés le 28 novembre 1940. Ils
furent traduits devant un tribunal militaire installé à Saint-Nazaire. Aucune preuve ne put avérer les faits, ils furent acquitter mais restèrent en prison. Messieurs Ross et Vinçon furent pris
par les allemands le 4 février 1942, ils appartenaient tout deux à un groupe de résistants. Ils furent fusillées le 27 novembre 1942 à Paris.
"50 otages seront fusillés si les coupables ne se dénoncent pas !"
C'est ainsi qu'Hitler proposa de venger l'assassinat d'officiers allemands à Nantes. le Lieutenant-Colonel Hotz et le capitaine Sieger tombèrent le 20 octobre 1941 à 7h30. Des personnalités
comme le Maire de Saint-Nazaire François Blancho furent choisis. Mais celui-ci fut libéré le 2 novembre 1941. De nombreuses femmes et de nombreux hommes se proposèrent pour remplacer les
jeunes otages. Mais la décision était prise. André Le Moal 17 ans fut fusillé au stand de tir de Bèle à Nantes, Hubert Caldeccott 35 ans et Philippe Labrousse 33 ans tombèrent le 22 octobre
1941 au Mont-Valérien. Ces trois nazairiens firent partis des otages au même titre que Guy Moquet, lui fusillé à Chateaubriant.
Par Nicolas Halgand
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Publié dans : Histoire
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