Lundi 1 février 2010
1
01
/02
/2010
09:46
Rien d'étonnant dans
la désunion des "grands" partis français. Car qui dit "grand", dit nombreux et c'est ce qui pose problème dans la gestion des partis, c'est le nombre de courants ou de tendances qu'il y peut
avoir. Au niveau du Parti Socialiste, celui que je connais le plus, le nombre de motions déposées lors des Congrès est révélateur d'une bonne santé démocratique mais aussi de querelles de
chapelles, soutenues par des leaders charismatiques et souvent assoiffés de pouvoirs. Pour l'UMP, parti majoritaire au Parlement, ce ne sont pas les courants qui divisent mais les affaires et la
gestion gouvernementale de l'Etat. A droite, les frustrés, les indécis, les déçus, les "chiraquiens-villepénistes" s'expriment plus aisément lors de pré-élection considérée peu importante, comme
les régionales.
Les Médias jouent sur la comparaison mais ils font un énorme amalgame. Car le PS est né de l'union de plusieurs courants, ou petits partis alors que l'UMP est l'affaire d'un homme ou au mieux
d'hommes et de femmes qui ne représentent pas tant des partis mais des personnalités. L'UMP est une machine à gagner comme a pu l'être en son temps, le RPR pour Jacques Chirac ou le RPF pour le Général de
Gaule. Le Parti Socialiste a plus de cent an d'existence et est plus à l'origine un parti réformateur.
La Rupture tant souhaité par le Président actuel a plu aux français. Alors pour que le PS retourne au pouvoir au niveau de l'Etat, il faudrait qu'il ré-interroge son histoire et qu'il lançe une
dynamique de Projets autour des "Réformes" soutenant la Justice Sociale, l'égalité, la solidarité, ...
Par Nicolas Halgand
-
Publié dans : Politique
-
0
-
Recommander
Derniers Commentaires