Samedi 14 novembre 2009
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Plus 2 millions de
personnes travaillent dans l'Economie Sociale et Solidaire en France. Ce chiffre n'est pas à négliger, surtout en cette période de crise sociale où nous recherchons une autre manière de
gouvernance économique. Cette économie se base sur des entreprises ou des associations qui comme les autres entreprises (non actionnariales) font des bénéfices, des profits mais à la différence,
ces résultats techniques et économiques ne peuvent être envisagé comme un retour sur investissement. Cependant cette économie ne peut pas être une alternative politique, elle doit rester une
alternative sociétale car face à la mondialisation, elle ne résisterait pas car elle met en avant dans sa gestion, l'homme et non le profit, la gouvernance partagée et la transparence et non
l'action et l'obligation..
L'Economie Sociale et Solidaire (E.S.S) se concrétise dans certaines sociétés d'assurance (MAIF, MACIF, ...), dans certains organismes bancaires, dans certaines associations de soutien. ... Elle
représente 9 % des entreprises soit plus de 203 000 établissements employeurs: 173 533 associations, 21 924 coopératives, 6 793 mutuelles, 946 fondations. Elle concerne 10 à 12 millions de
bénévoles.
L'E.S.S c'est
- des ouvriers-patrons,
- des AMAP (Associations pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne),
- des Crédits Coopératifs,
- des associations d'Insertion sociale et professionnelle,
- des chambres régionales d'économie sociale et solidaire,
- des protections sociales et solidaires des étudiants,
- des micro crédits,
Cette économie permet d'humaniser ce monde de fou dans lequel nous avançons, pris dans l'engrenage, sans réellement comprendre, subissant la capitalisme et l'économie libérale. En pleine
période de crise, cela permet de mettre un peu de raison. Elle peut être une alternative pour le développement, pour l'écologie et pour la recherche.
Par Nicolas Halgand
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Publié dans : Politique
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