Lundi 16 novembre 2009
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En France, l'addition de
toutes les voix susceptibles d'être à Droite représente 40 % environ. Cela donne un espoir pour les électeurs de Gauche de voir la France "virer de bord" car la totalité des voix pourrait
représenter 60 % de l'électorat global. Mais cela serait trop simple. En effet, le nombre considérable de courants et de partis à Gauche, détériore cette dynamique et pour certains comme moi,
cet espoir.
Le Rassemblement tant souhaité n'est pas d'actualité encore une fois pour cette prochaine échéance électorale. Les Verts, les
communistes, les partis de "Gauche de la gauche" veulent partir seules ou sans les socialistes. Ils vont, je l'espère, se retrouver au second tour, mais là aussi comme les dernières
élections, il va y avoir une perdition de voix. Les uns auront tellement "cassé" les autres qu'il sera difficile pour l'électorat de Gauche de se retrouver après. La Droite va tellement jouer
sur les différences entre les partis de Gauche durant la campagne que les électeurs indécis vont encore être bernés et suivre celui qui représente l'Union à Droite, N;Sarkozy.
Je comprends que les communistes aient besoin d'un premier tour pour montrer qu'ils existent encore dans le jeu politique français.
Je comprends que les verts, fier de leur résultat européen, aient envie de partir seul. Mais au bout du compte pour obtenir quoi ? Une illisibilité aux yeux des français.
Je crois plus à une entente stratégique au premier tour pour certaines échéances électorales comme les Présidentielles afin de
clarifier les françaises et français sur un Projet de Gauche et les élections municipales, régionales et cantonales, européennes où des listes de rassemblement peuvent être créées. Et une
décision collective de partir seule pour des échéances comme les législatives et les sénatoriales permettant la pluridisciplinarité au sein du Parlement.
Par Nicolas Halgand
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Publié dans : Politique
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