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Le Président et le gouvernement pour 2012 devront donner un souffle nouveau et une énergie innovante au développement de l'économie Sociale et Solidaire en France.
"Le terme d'économie sociale et solidaire regroupe un ensemble de coopératives, mutuelles, associations, syndicats et fondations, fonctionnant sur des principes
- d'égalité des personnes (1 personne 1 voix),
- de solidarité entre membres
- et d'indépendance économique."
"Cela se traduit par les principes suivants :
La France a besoin d'une économie de Marché, une économie monétaire, mais en cette période de crises elle se doit d'être porteuse d'une "autre énergie" d'un système économique plus juste et plus humaine.
Je pense que l' économie "Sociale et Solidaire" doit devenir un "vivier" pour expérimenter une autre manière de faire l'économie en France. Nous aurons toujours besoin des entreprises industrielles, agricoles, du secteur tertiaire mais nous pourrions nous engager pour augmenter ce type d'économie.
"Crédibilité, démocratie, projet" Voici les trois mots que je retiens de ces trois débats des primaires.
Des femmes et des hommes en responsabilités qui tentent de convaincre sur leurs priorités en période de Crise.
Des femmes et des hommes qui essayent de se différencier sur la manière éventuellement de gérer la France.
Des femmes et des hommes qui se respectent et qui se concentrent sur un seul objectif: la Justice sociale.
"C'est vouloir, c'est faire et c'est changer" telle est la volonté présidentielle et socialiste pour 2012 et c'est, celle dixit de Martine Aubry.
COMMUNIQUE CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires
Le gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités.
Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable.
Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.
Cela appelle aussi des mesures urgentes :
Ø Abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises.
Ø Mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières.
Ø Faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité. Stopper les suppressions d’emplois dans la Fonction publique.
Ø Soutenir le pouvoir d’achat notamment des plus bas revenus et ré ouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes.
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Les organisations syndicales estiment indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir.
L’intersyndicale départementale (CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires) invite les salarié(e)s du public et du privé à s’organiser dans les entreprises, les administrations, les services, sous toutes les formes possibles, allant jusqu’aux arrêts de travail et à la grève, pour participer en nombre à cette journée d’action.
Dès 2012, des mesures immédiates seront également décidées au profit de l'investissement productif et de l'emploi :
Aucune politique industrielle efficace et durable ne sera possible sans l'association des salariés, l'amélioration de leurs conditions de travail et la protection de leurs emplois face aux dangers de la désindustrialisation et des délocalisations.
C'est aussi cela, la « compétitivité-qualité ». Martine Aubry propose de :
Bien sûr, il y a deux urgences : le chômage des jeunes dont le diplôme ne suffit plus à accéder au marché du travail, mais aussi celui des seniors qui n'arrivent plus à se maintenir dans l'emploi alors que la perspective de pouvoir prendre une retraite et d'en vivre dignement s'éloigne. Les vieilles recettes d'exonérations de cotisations sociales pour les entreprises au soi-disant bénéfice de telle ou telle génération se sont malheureusement révélées inefficaces et coûteuses.
Martine Aubry préfère des solutions sérieuses et ambitieuses :
Cela se confime.
J'aime cette pugnacité.
J'aime cet appel à la solidarité.
J'aime cette façon de mobiliser la France avec toute sa diversité.
J'aime ce discours de Gauche ouverte mais de Gauche responsable.
J'aime cette poigne.
Pour moi, le 9 c'est Martine Aubry

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